Jean-Baptiste Willermoz est incontestablement reconnu comme un cherchant et surtout comme un réformateur de la franc-maçonnerie de son époque. Il n´hésita pas à intégrer dans celle-ci les enseignements qu´il avait lui-même reçus. Mais, pour que la réforme opérée au convent des Gaules de 1778 puisse se diffuser dans l´ensemble de l´Ordre il fallait en convaincre les dignitaires des états de l´Empire romain-germanique ainsi que ceux du nord de l´Europe. La difficulté était que des frères éclairés de ces différents états possédaient eux-mêmes des connaissances inconnues du Lyonnais. Parmi eux, les barons de Waechter et de Haugwitz.
Le Livre I ayant montré que la tentative de rapprochement avec le premier avait échoué, il convenait de s´entendre maintenant avec le second afin de former un corps général de doctrine qui serait proposé lors d´un convent général de l´Ordre. Compte tenu des inclinations spirituelles du jeune silésien, la démarche du Lyonnais devait l´amener à acquérir les principes de la « vraie maçonnerie » du système suédois. Cette nouvelle tentative de rapprochement allait-elle enfin aboutir pour créer une troisième classe pour le Régime Écossais Rectifié ? Ce deuxième opus répondra à cette question et à bien d´autres relatives aux ambitions spirituelles du patriarche lyonnais.

Jean-Baptiste Willermoz est incontestablement reconnu comme un cherchant et surtout comme un réformateur de la franc-maçonnerie de son époque. Il n´hésita pas à intégrer dans celle-ci les enseignements qu´il avait lui-même reçus. Mais, pour que la réforme opérée au convent des Gaules de 1778 puisse se diffuser dans l´ensemble de l´Ordre il fallait en convaincre les dignitaires des états de l´Empire romain-germanique ainsi que ceux du nord de l´Europe. La difficulté était que des frères éclairés de ces différents états possédaient eux-mêmes des connaissances inconnues du Lyonnais. Parmi eux, les barons de Waechter et de Haugwitz.
Le Livre I ayant montré que la tentative de rapprochement avec le premier avait échoué, il convenait de s´entendre maintenant avec le second afin de former un corps général de doctrine qui serait proposé lors d´un convent général de l´Ordre. Compte tenu des inclinations spirituelles du jeune silésien, la démarche du Lyonnais devait l´amener à acquérir les principes de la « vraie maçonnerie » du système suédois. Cette nouvelle tentative de rapprochement allait-elle enfin aboutir pour créer une troisième classe pour le Régime Écossais Rectifié ? Ce deuxième opus répondra à cette question et à bien d´autres relatives aux ambitions spirituelles du patriarche lyonnais.
