
Un changement de cap est possible. Commençons dès maintenant !
Ces dernières années, de nombreuses fractures ont fait leur apparition au sein de notre société. Pour tenter de mieux les comprendre, l´auteur nous emmène dans un voyage à travers les neurosciences. Son hypothèse centrale : nous sommes pris au piège d´un syndrome de Stockholm, ou dissociation traumatique structurelle , tant sur le plan individuel que social.
Les traumatismes sous-jacents à cette dissociation sont faits d´une accumulation de facteurs individuels, transgénérationnels, culturels, politico-systémiques et économiques. En raison de cette aliénation traumatique, nous nous trouvons dans une crise profonde et avons du mal à faire face aux défis de notre époque. Ainsi, le navire de l´humanité, surchargé par l´illusion du contrôle et de la sécurité, dérive dangereusement vers le récif du désastre écologique.
L´espèce humaine la plus courante est celle que l´auteur définit comme vampires. Ceux-ci sont animés et déchirés intérieurement par deux malédictions profondément ancrées : la perte traumatique de l´image de soi et le besoin irrépressible de sang et d´immortalité. Nous portons tous en nous une part de vampire. Mais si nous parvenons à nous reconnaître dans notre reflet et à satisfaire durablement notre faim, nous sommes alors en mesure d´entamer notre voyage vers de nouveaux horizons.

Un changement de cap est possible. Commençons dès maintenant !
Ces dernières années, de nombreuses fractures ont fait leur apparition au sein de notre société. Pour tenter de mieux les comprendre, l´auteur nous emmène dans un voyage à travers les neurosciences. Son hypothèse centrale : nous sommes pris au piège d´un syndrome de Stockholm, ou dissociation traumatique structurelle , tant sur le plan individuel que social.
Les traumatismes sous-jacents à cette dissociation sont faits d´une accumulation de facteurs individuels, transgénérationnels, culturels, politico-systémiques et économiques. En raison de cette aliénation traumatique, nous nous trouvons dans une crise profonde et avons du mal à faire face aux défis de notre époque. Ainsi, le navire de l´humanité, surchargé par l´illusion du contrôle et de la sécurité, dérive dangereusement vers le récif du désastre écologique.
L´espèce humaine la plus courante est celle que l´auteur définit comme vampires. Ceux-ci sont animés et déchirés intérieurement par deux malédictions profondément ancrées : la perte traumatique de l´image de soi et le besoin irrépressible de sang et d´immortalité. Nous portons tous en nous une part de vampire. Mais si nous parvenons à nous reconnaître dans notre reflet et à satisfaire durablement notre faim, nous sommes alors en mesure d´entamer notre voyage vers de nouveaux horizons.
