Aux sources de l´Avesta, qui est le recueil des plus vieux récitatifs sacrificiels de la religion zoroastrienne, on trouve un petit corpus de poèmes, les Gâthâs, « chants » composés dans une langue particulièrement archaïque. Ces chants vénérables passent aux yeux des fidèles pour l´oeuvre même du prophète fondateur, Zarathuštra, et cet acte de foi est largement approuvé par de nombreux représentants de la science contemporaine. Il s´agit de textes difficiles, à la grammaire complexe et à la rhétorique sophistiquée, qui ont suscité de nombreuses interprétations savantes mais seulement de rares tentatives de vulgarisation, souvent dictées par le souci d´en faire de lointains miroirs où se reflète notre image. La traduction proposée dans ce volume, et les éclaircissements qui l´accompagnent, ont pour objectif de donner à lire ce corpus, tout en préservant l´originalité d´une voix venue du fond des temps et qui ne s´adresse pas à nous.

Aux sources de l´Avesta, qui est le recueil des plus vieux récitatifs sacrificiels de la religion zoroastrienne, on trouve un petit corpus de poèmes, les Gâthâs, « chants » composés dans une langue particulièrement archaïque. Ces chants vénérables passent aux yeux des fidèles pour l´oeuvre même du prophète fondateur, Zarathuštra, et cet acte de foi est largement approuvé par de nombreux représentants de la science contemporaine. Il s´agit de textes difficiles, à la grammaire complexe et à la rhétorique sophistiquée, qui ont suscité de nombreuses interprétations savantes mais seulement de rares tentatives de vulgarisation, souvent dictées par le souci d´en faire de lointains miroirs où se reflète notre image. La traduction proposée dans ce volume, et les éclaircissements qui l´accompagnent, ont pour objectif de donner à lire ce corpus, tout en préservant l´originalité d´une voix venue du fond des temps et qui ne s´adresse pas à nous.
